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Revue de presse mobilité (du 12 au 19 novembre 2025)

Publié le 19 décembre 2025

La revue de presse est une synthèse des principaux sujets d’actualité que nous avons repérés et sélectionnés dans le but de vous permettre de vous tenir informé rapidement sur les grandes thématiques de la mobilité suivies par le MAP.

Les grandes rubriques abordées : Technologie - Energies - Connectivité / Société - Usages - Consommation / Juridique - Réglementation / Sécurité routière / Infrastructures de transport.

Accessibilité : L’intégralité de cette revue de presse est accessible aux membres Club Actu.

Fréquence : Hebdomadaire.

Période : 12 au 19 décembre 2025

 

Télécharger la synthèse de la revue de presse au format PDF   Uniquement pour les abonnés club Actu 

 

Technologie, Energies & Connectivité

Des « voitures électriques abordables » qui profiteront surtout aux constructeurs

18 décembre 2025 – Les Échos

Résumé institutionnel : La Commission européenne a présenté un « paquet automobile » visant à soutenir le marché du véhicule électrique tout en assouplissant certaines contraintes réglementaires. Parmi les mesures phares figure la création d’une catégorie de « petites voitures électriques abordables », définies principalement par leur longueur (moins de 4,20 mètres) et leur fabrication en Europe. L’objectif affiché est double : relancer les ventes de véhicules électriques et soutenir l’industrie automobile européenne. Toutefois, cette approche, fondée sur la taille plutôt que sur le poids des véhicules, bénéficie avant tout aux constructeurs déjà positionnés sur ce segment, notamment Renault et Stellantis. Les mécanismes annoncés n’incluent pas de mesures directes de baisse des prix pour les consommateurs, les aides à l’achat restant du ressort des États membres. En revanche, le dispositif offre une flexibilité réglementaire significative aux industriels : chaque modèle éligible sera comptabilisé comme 1,3 véhicule électrique dans le calcul des objectifs d’émissions de CO₂. Cette mesure apparaît avant tout comme un outil de court terme permettant aux constructeurs d’éviter des pénalités financières, sans garantir une démocratisation effective de l’électrique à bas coût.

Chiffres clés

4,20 mètres : seuil de longueur retenu pour définir une « petite voiture électrique abordable ».

1,3 : coefficient de pondération accordé à ces modèles dans le calcul des ventes électriques jusqu’en 2029.

20 % : part minimale de véhicules électriques requise dans les immatriculations européennes pour respecter les objectifs CO₂ actuels.

15 000 € : prix cible initialement évoqué pour ces citadines électriques (objectif non atteint).

Citations

« Il aurait mieux valu prendre comme critère le poids, car le prix d’une voiture électrique et sa masse sont étroitement corrélés. »

« Cette mesure apparaît surtout comme une flexibilité de court terme offerte aux constructeurs pour respecter la réglementation CO₂. »

Résumé journalistique : La Commission européenne a dévoilé un ensemble de mesures destinées à redonner de l’élan au marché des voitures électriques, dans un contexte de ralentissement des ventes et de pression croissante sur les industriels. Parmi ces mesures figure la création d’une nouvelle catégorie de « petites voitures électriques abordables ». L’ambition initiale, annoncée à l’automne, était de favoriser l’émergence de citadines électriques accessibles, avec un prix cible inférieur à 15 000 euros. Dans les faits, Bruxelles a choisi une approche pragmatique mais contestée : plutôt que de créer une nouvelle catégorie de véhicules allégés et moins sophistiqués, la Commission s’est appuyée sur des modèles existants, définissant l’« abordabilité » principalement par la longueur des véhicules, fixée à 4,20 mètres maximum. Ce critère permet à des modèles comme la Renault Mégane E-Tech ou la future R4 d’entrer dans la catégorie, malgré des prix de vente compris entre 30 000 et 40 000 euros. Aucune mesure directe n’est prévue pour faire baisser les prix à destination des consommateurs. Le gel des normes réglementaires pendant dix ans pour ces véhicules n’aura qu’un impact marginal sur les coûts de production. Les aides financières, qu’il s’agisse de subventions, d’exonérations ou d’avantages fiscaux, restent de la compétence des États membres. En revanche, l’intérêt du dispositif est manifeste pour les constructeurs. Chaque « petite voiture électrique abordable » produite en Europe comptera pour 1,3 véhicule électrique dans les calculs d’émissions moyennes de CO₂, facilitant l’atteinte des objectifs réglementaires et permettant d’éviter de lourdes amendes. Renault et Stellantis, dont les gammes correspondent déjà aux critères, devraient être les principaux bénéficiaires de cette flexibilité. À terme, le dispositif incite également les autres constructeurs à relocaliser en Europe la production de véhicules électriques de taille compacte, sans pour autant garantir une réelle baisse des prix pour les automobilistes.

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Voiture électrique : la remorque-batterie disponible dès 2026 en France ?

14 décembre 2025 – Auto Journal

Résumé institutionnel : La start-up française Far-a-day prévoit de lancer en France, dès 2026, un système de remorque-batterie destiné aux véhicules électriques. Cette innovation vise à répondre à deux freins majeurs à l’adoption de l’électrique : l’autonomie limitée et les temps de recharge. Le dispositif permettrait d’ajouter environ 300 kilomètres d’autonomie en moins de deux minutes, sans immobilisation prolongée aux bornes de recharge. Fonctionnant sur un modèle de réservation via application et d’échange de remorques en station, cette solution introduit une nouvelle approche de l’itinérance électrique, mais pose également la question de son coût global et de son acceptabilité par les usagers.

Chiffres clés

300 km : autonomie supplémentaire apportée par la remorque-batterie.

60 kWh : capacité de la batterie embarquée dans la remorque.

500 kg : poids de la remorque.

600 € : coût estimé de l’installation de l’attelage spécifique.

18 à 42 € : coût estimatif d’utilisation par recharge, selon le prix du kWh.

Citations

« L’objectif est de prolonger l’autonomie du véhicule électrique sans aucune attente aux bornes de recharge. »

« Le coût sera le même que celui proposé sur les stations de recharge rapide. »

Résumé journalistique : Imaginée il y a une dizaine d’années, la solution de la remorque-batterie pourrait enfin connaître une application concrète en France à partir de 2026. La start-up française Far-a-day ambitionne de déployer un réseau de stations permettant aux automobilistes électriques de louer temporairement une remorque équipée d’une batterie additionnelle. Le principe est simple : après réservation via une application dédiée, l’utilisateur se rend dans une station, généralement située sur une aire d’autoroute. La remorque, autonome, se connecte automatiquement au véhicule en moins de deux minutes et fournit jusqu’à 300 kilomètres d’autonomie supplémentaire. Une fois l’énergie consommée, elle peut être déposée dans une autre station, à la manière d’un système d’échange. Techniquement, la remorque mesure 1,30 mètre de long, pèse environ 500 kilos et embarque une batterie de 60 kWh. Pour en bénéficier, le véhicule doit être équipé d’un attelage spécifique, dont l’installation est estimée à 600 euros. Far-a-day n’a pas encore communiqué de tarif précis pour l’usage, indiquant seulement que le coût serait comparable à celui d’une recharge rapide. Selon les prix actuels du kilowattheure, cela représenterait un budget compris entre 18 et 42 euros, hors éventuels frais de déverrouillage. Si la solution répond à des préoccupations concrètes liées à l’autonomie et au temps de recharge, elle soulève également des interrogations : coût supplémentaire pour l’usager, logistique des stations, compatibilité avec les véhicules et impact sur la consommation énergétique. Elle illustre néanmoins l’émergence d’innovations hybrides, cherchant à lever les freins psychologiques et pratiques qui ralentissent encore l’adoption massive du véhicule électrique.

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